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jeudi 24 septembre 2015

MIGRANTS: CONTRIBUABLES ASSOCIÉS........


Chère amie, Cher ami,

Depuis la rentrée, on ne parle presque plus que de ça : LES MIGRANTS.


La France va accueillir des dizaines de milliers de réfugiés.

Au-delà de la solidarité que l'on ressent avec les victimes de la guerre civile en Syrie et de la légitime émotion que l'on éprouve en voyant la photo du petit garçon noyé sur une plage turque, une question primordiale se pose : 

Quel est le coût de cet accueil ?
Combien devrons-nous encore débourser de notre portefeuille ?


Le Premier ministre Manuel Valls évoque un plan de plus de 600 millions d'euros. La présidente du Haut Comité pour le logement, Marie-Arlette Carlotti, propose de libérer plus de 70 000 logements sociaux.

D'où sort cet argent ? Où l'État trouve-t-il subitement ces moyens, alors que les listes d'attente pour les logements sociaux ne cessent de s'allonger ? 

Comment un État endetté à plus de 2 100 milliards d'euros peut-il sortir de son chapeau des fonds qu'il n'a pas ?
Soyez-en sûr, au final, vous et moi passeront à la caisse ! 

Mais le pire c’est que la facture sera beaucoup plus salée encore que ce qu'a annoncé Manuel Valls... C’est bien connu, pour faire passer la pilule, on minore les chiffres !
Les appels à la solidarité ne cessent de se multiplier en provenance des syndicats, des mutuelles, des administrations... Tous promettent des largesses avec un argent qui n'est pas le leur !


Plus récemment, c'était au tour des Universités de s'en mêler. 

Les présidents des universités de Strasbourg, Poitiers, Toulouse, Rennes ont promis qu'ils accueilleraient des étudiants réfugiés. 

Et, ce n’est que le début !

Philippe Boutry, le président de Paris 1, a même annoncé qu'il ouvrirait une centaine de places pour eux, financée en partie par le Quatar, alors que son université, saturée, refuse nombre de candidatures d'étudiants français, dont les parents, contribuables, ont financé son établissement.

Les universités se sont toujours obstinées à refuser la sélection à l'entrée, mais là, ça ne pose pas de problème : les places étant limitées, toutes celles qui seront données en priorité à des réfugiés seront prises sur celles des étudiants français en liste d’attente !

Il faut aussi que vous sachiez que les étudiants réfugiés coûteront plus cher aux contribuables que les autres : ils auront des enseignements personnalisés, et recevront des bourses et des logements universitaires. Le Cnous, en charge de l'aide sociale aux étudiants, n’a pas perdu de temps et réclame déjà « davantage de moyens ».

Face à ces engagements de dépenses inconsidérés, et avant même que nous vous en parlions,Contribuables Associés s’est déjà mobilisée.

Nous avons lancé une première campagne sur Internet pour demander à nos internautes d’écrire ou de téléphoner au Président de la Sorbonne pour exiger des comptes sur cesnouvelles dépenses au détriment des étudiants, qui eux s’acquittent de leurs droits d’inscription et frais de scolarité.

Mais les promesses d'accueil viennent de toutes parts. Associations subventionnées, syndicats, partis politiques, ministères… tous ceux qui vivent grassement d’argent public vous engagent sans qu'à aucun moment ils ne se soucient de savoir si vous en avez les moyens, vous qui avez peut-être du mal à boucler vos fins de mois.

Même les collectivités locales, qui manifestent à grand bruit contre la baisse des dotations de l'Etat, cèdent à la dictature ambiante de l'émotion et promettent d'accueillir elles aussi des migrants et réfugiés, ce qui ne manquera pas d’entraîner des augmentations d'impôts locaux.
Alors si les Français sont généreux, jusqu’où peut-on aller
quand plus de 10% de la population active est au chômage,
quand on a une croissance la plus faible d’Europe (zéro au 2ème semestre 2015 !),
et quand on est déjà le 3ème pays le plus taxé au monde ?
Je vous le demande : Où est la limite ?
Le gouvernement navigue à vue. Nos politiques s’engagent, mais qui sait combien de temps cette crise va durer ? Personne n’a chiffré son impact réel dans le temps !
 Et, au final, c’est encore le contribuable, le dernier maillon de la chaîne, qui va régler l’addition.
 Oui, VOUS allez payer !

C’est pourquoi, nous devons agir et vite !
Nous devons montrer que nous n’acceptons pas
qu'on prenne des décisions en notre nom,
avec l’argent de nos impôts
sans nous consulter, ni même nous informer !
Nous allons donc généraliser l'action menée auprès de l'université Paris 1 à chaque fois qu'une grande institution promettra l'accueil de réfugiés en refilant la facture aux contribuables.
Nous avons aussi mandaté un expert indépendant, Jean-Paul Gourévitch, afin qu’il chiffre le coût de cette générosité. Si l’Allemagne évalue le coût unitaire d’un réfugié à 12 500 euros, Jean-Paul Gourévitch est formel : l’Etat Français devra augmenter son budget de 2,4 milliards d’euros. Et ce n’est qu’un premier chiffrage, sans doute encore très sous-estimé car vu la lenteur de l’administration pour traiter les dossiers de demandeurs d’asile, nous devons étudier le coût réel et dans le temps pour vous, moi, et l’ensemble des Français.
Jean-Paul Gourévitch, qui a déjà réalisé pour Contribuables Associés pas moins de 4 « monographies » (études) sur les phénomènes migratoires et qui est LA référence des plateaux télé et radio sur le sujet, s’est en effet proposé de réaliser pour notre association une cinquième étude détaillée et sans parti pris sur les coûts réels de cet accueil.
Nous le savons tous, il est très difficile d’obtenir de ce gouvernement idéologique des chiffres objectifs. C’est là que, comme toujours, Contribuables Associés s’attèle à vous fournir la vérité que l’on vous cache.
À nous de porter à la connaissance de l’ensemble des Français, sans langue de bois, le coût réel de cet accueil pour les Français.
Ne nous trompons pas de combat, point d’idéologie chez nous, pas de politique non plus, nous laissons ça aux autres. Nous voulons savoir ce que prévoit le gouvernement, nous voulons les vrais chiffres car au final, ne l’oublions pas, nous allons encore une fois payer la facture !
Nous avons réellement besoin de vous pour mener à bien cette étude
et la relayer le plus largement possible
son étude dans les médias.
Les contribuables doivent savoir la vérité !
Nous devons aussi accentuer la pression sur les parlementaires, ce que nous avons commencé à faire par le biais de questions écrites, car le gouvernement doit nous rendre des comptes !
Mais pour tout cela, nous avons besoin d'argent. Faire pression sur les décideurs a un coût.
Alors, s’il vous plaît, 
soutenez nos actions par un don aussi généreux que possible.
Plus que jamais, j’ai besoin de vous pour faire entendre la voix des contribuables, votre voix.
Je compte sur votre soutien et vous en remercie vivement par avance.



Claude Garrec
Président de Contribuables Associés

PS : Contribuables Associés est une association d'intérêt général. Vos dons sont donc défiscalisés à hauteur de 66%. Ainsi, si vous nous donnez 100 euros, vous ne paierez que 34 euros, mais nous disposerons bien de 100 euros pour agir !
PS2 : Dès que l’étude de Jean-Paul Gourévitch sera réalisée, je vous l’adresserai en priorité.