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jeudi 30 juillet 2015

LE PARTI DE LA FRANCE ! ( HISTORIQUE )


Faisant suite à une série de départs individuels du Front national dans le cadre de la préparation des élections européennes de 2009, le Parti de la France rassemble dès sa création un certain nombre d'anciens dirigeants frontistes tels que Martine Lehideux, Bernard Antony, Martial Bild, Fernand Le Rachineletc. 

Il présente des listes aux élections européennes sans affronter directement ni Jean-Marie Le Pen ni Bruno Gollnisch.

 Il se réclame de la « droite nationale, sociale et identitaire » et vise à réunir autour de son chef tous les nationalistes hostiles à Marine Le Pen et l'orientation actuelle du FN. 

Avec Jean-Claude Martinez, qui lui n'a pas adhéré au PDF, ces personnalités ont été candidates aux européennes de 20092.

La création du PDF a été saluée par d'autres structures en rupture avec le Front national, tels le Mouvement national républicain3 et la Nouvelle droite populaire4.

Il comptait début 2009 plusieurs dizaines d'anciens élus locaux du FN (conseillers régionaux et municipaux), principalement en Nord-Pas-de-Calais, Picardie, Basse-Normandie, Île-de-France et Centre, et deux députés européens. Alliances avec d'autres partis
Dans le cadre de sa stratégie de rassemblement des nationaux, le PDF participe directement à la création et à l'animation d'un Comité de liaison de la résistance nationale, structure qui a pour objectif, selon l'annonce faite par Robert Spieler (NDP), de coordonner les différents mouvements de la droite nationale6. Dans cet esprit, le Parti de la France entend se présenter aux élections législatives de 2012 en collaboration étroite avec ses partenaires. Sur la question de l'élection présidentielle, Carl Lang n'exclut pas l'idée d'une candidature unique du camp national7

Concernant le Front national, le président du PDF reste sceptique quant aux chances de son ami Bruno Gollnisch de succéder à Jean-Marie Le Pen8 et réaffirme son opposition aux orientations de « droite nationale » prônées par Marine Le Pen.

Ce projet d'entente de l'ensemble de la droite nationale prend définitivement forme lors de la conférence de presse du lundi organisée conjointement par le PDF, le MNR et la NDP. Les responsables politiques de ces formations annoncent leur décision de poursuivre le rassemblement des forces nationales et identitaires et se posent en alternative face aux « dérives et aux compromissions d'un FN en mal de respectabilité ». 

Ils se félicitent par ailleurs de « l'élargissement amorcé avec la Ligue du Sud de Jacques Bompard9 » et se disent prêts à travailler avec Bruno Gollnisch et ses amis. Carl Lang a confirmé, lors de cette réunion publique, le souhait collectif de participer à l'élection présidentielle de 2012 : « Nous présenterons ou soutiendrons un candidat à la présidentielle de 2012, nous le déciderons ensemble au printemps 201110 ».


Le à Paris, lors d'une réunion publique organisée par la revue Synthèse nationale, l'Union de la droite nationale, regroupant, outre le Parti de la France, le Mouvement national républicain et la Nouvelle droite populaire, en présence des dirigeants de la presse nationaliste (notamment Jérôme Bourbon, directeur de l'hebdomadaire Rivarol) et de Thibaut de Chassey représentant le Renouveau français, est lancée : il s'agit d'une « confédération des forces nationalistes, nationales et identitaires11 » qui présentera un candidat unique aux élections présidentielles prochaines et des candidats aux élections législatives sous l'étiquette « Union de la droite nationale ». Carl Lang a été désigné comme candidat de l'Union et prépare déjà sa campagne de récolte des parrainages nécessaires à la validation de sa candidature12.


L'UDN réaffirme son opposition au FN et à tous les partis du « Système » : « Le constat, unanime, a été que le Front national, dirigé par Marine Le Pen, ne représentait plus la Résistance nationale et était passé aux côtés du Système que tous les présents entendent combattre. […] Le Front national n’est plus aux côtés de la France française et de l’Europe européenne, et doit être combattu, au même titre que l’UMP ou le PS. Marine Le Pen ne sera en aucun cas la candidate des nationalistes et des nationaux identitaires à l’élection présidentielle13 ».

Carl Lang a par ailleurs pris la parole lors de la treizième université d'été du MNR le 14. Il a expliqué qu'il faut maintenant « doter notre pays d'une véritable et d'une nouvelle droite nationale » contre le mondialisme et l'ultralibéralisme

Pour le président du Parti de la France, il s'agit d'une « entreprise de refondation d'un mouvement politique » puisque le nouveau Front national « ne revendique plus, d'une manière ou d'une autre, les notions économiques, sociales, morales, institutionnelles qui sont celles de la droite ». Pour faire connaître cette nouvelle droite nationale française, selon Carl Lang, il est impératif de présenter des candidats de l'UDN dans au moins un tiers des circonscriptions aux prochaines législatives de  2017, ainsi qu'un candidat aux élections présidentielles. 

La campagne de la droite nationale s'articulera en 2012 autour du thème de « la reconquête nationale et européenne ». Propos confirmés le à l'AFP : « Nous ferons une campagne de droite nationale, pas une campagne sur la démagogie étatiste ou laïciste de Marine Le Pen […]. 

Nous voulons occuper l'espace électoral du Front national « canal historique », qui était incarné par Jean-Marie Le Pen et qui n'est plus occupé par sa fille15 ».

L'Union de la droite nationale s'est constituée en vue des élections sénatoriales de 2011, notamment dans l'Oise où le secrétaire général du Parti de la France, Thomas Joly, conduit une liste composée de cadres du PDF, du MNR et de la NDP : « Dans le cadre de l'Union de la droite nationale, le Parti de la France, le Mouvement national républicain et la Nouvelle droite populaire ont décidé d'offrir une alternative nationale face aux listes des vieux partis du Système (UMP - PS - FN mariniste) qui n'ont pas d'autres objectifs que l'élection ou la réélection de professionnels de la politique. 

Cette liste répond à la nécessité d’offrir à nos concitoyens un projet économique, social et politique de reconquête régionale, nationale et européenne16 ».

http://www.parti-de-la-france.fr/