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mercredi 29 juillet 2015

CHATEAULIN, RÉACTION POPULAIRE CONTRE L' ISLAMISME !


Published On: Tue, Jul 28th, 2015

Châteaulin : Mobilisation contre l’islamiste algérien, la maire Gaëlle Nicolas dénonce “l’extrémisme” des habitants

 
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BREIZATAO – NEVEZINTIOU (28/07/2015) Alors que la présence d’un terroriste islamiste algérien à Châteaulin, une ville de Cornouaille (Finistère), suscite l’indignation de la population bretonne.

Réaction populaire face à l’islamisme

Un groupe d’habitants, s’appelant “Hop ar Noz” – les “crieurs de la nuit” en breton, du nom de lutins nocturnes issus des légendes bretonnes – ont distribué des tracts appelant à expulser l’individu de la commune.
Le Télégramme l’indique dans un article publié ce jour (lire ici) :
Hier, sous l’intitulé « Pas d’assassin à Châteaulin », un homme distribuait un tract particulièrement véhément dans les commerces et boîtes aux lettres, en associant la majorité municipale à sa démarche. « L’équipe municipale a besoin de notre soutien pour obtenir le départ immédiat de ce danger public qui n’a rien à faire sur notre territoire », pouvait-on lire dans ce texte, signé d’un obscur collectif baptisé Hop ar Noz qui enjoint les citoyens de contacter la mairie et la préfecture pour exiger le départ immédiat de Merouane Benahmed, condamné à dix ans de prison suite à la préparation d’attentats sur le territoire français.
La réaction de Gaëlle Nicolas, maire de la ville, a aussitôt consister à dénoncer “l’extrémisme”… des habitants ! Ces braves gens, selon elle, ne se montrent pas assez tolérants envers l’égorgeur islamiste :
Gaëlle Nicolas, maire de la ville, affirme sans ambiguïté n’avoir aucun lien avec cette initiative qui semble isolée et se désolidarise du contenu d’un texte qu’elle juge « désolant et dangereux ».
« Malheureusement, il était prévisible que certains tentent de récupérer cette affaire à leur profit, en faisant l’apologie d’un extrémisme auquel je n’adhère pas », conclut-elle.
Alors que ses administrés protestent légitimement pour expulser l’islamiste algérien, le maire de Châteaulin ne veut y voir qu’une forme “d’extrémisme” (sic). Ce qui est d’autant plus commode que cette inversion des responsabilités permet de ne pas évoquer celui, politiquement plus gênant, de l’islamiste algérien que sa commune héberge.
Gaëlle Nicolas, tête de liste aux régionales dans le Finistère
On le voit, ce n’est pas le courage et la promptitude à défendre les habitants de sa commune qui étouffent l’intéressée. Le doigt sur la couture devant les oukases du régime en terre bretonne,  Gaëlle Nicolas choisit de s’en prendre à ses électeurs plutôt qu’au gouvernement français.
Mais peut-on seulement attendre autre chose du personnel politique républicain, tout à ses capitulations ?
Cette pitoyable déconfiture intervient alors que Gaëlle Nicolas a été désignée par Marc Le Fur comme tête de liste des “Républicains” hexagonaux dans le Finistère pour les régionales (source).
Une puissante réponse nationaliste s’impose et ces premières réactions populaires en appellent d’autres.


ET AUSSI




Published On: Wed, Jul 29th, 2015

Châteaulin : La mobilisation identitaire paie, l’islamiste renvoyé en prison

 
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BREIZATAO – NEVEZINTIOU (29/07/2015) 

 La mobilisation populaire a rapidement payé à Châteaulin, où le gouvernement républicain avait tenté d’imposer un de ses terroriste musulman en résidence surveillée. Le gouvernement central a du reculer face à l’action bretonne.

Ouest-France relate (lire ici) :
Le militant islamiste Merouane Benahmed, assigné à résidence à Châteaulin depuis le lundi 20 juillet, vient d’être condamné par le tribunal correctionnel de Quimper à quatre mois de prison ferme, avec mandat de dépôt à l’audience.

Jugé en comparution immédiate ce mardi après-midi, il lui était reproché de ne pas avoir respecté les obligations liées à son régime d’assignation à résidence contraignant, prévu par le code de l’entrée, du séjour et du droit d’asile des étrangers.
L’action d’un groupement de solidarité populaire, “Hop ar Noz” (“Crieurs de la nuit”) avait entrepris d’organiser la riposte. 
Ce que le maire, Gaëlle Nicolas, avait condamné, toute honte bue, pour hurler avec la presse socialiste, notamment Le Télégramme (lire ici).

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