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dimanche 5 avril 2015

DES PUPILLES DE L' AIR CONDAMNÉS D' AVANCE ??? DHIMMITUDE !


 L’armée de l’air réagit vite et fort… à l’École des pupilles de l’air

Quatre élèves de l'École des pupilles de l'air avaient projeté "une action" contre une mosquée à Montélimar (Drôme).
 
Ancien officier de Gendarmerie
Diplômé de criminologie et de criminalistique
 
On vient d’apprendre de source judiciaire que quatre élèves de l’École des pupilles de l’air, située à Montbonnot-Saint-Martin (Isère) près de Grenoble, âgés de 16 et 17 ans, ont été mis en examen pour « association de malfaiteurs ». 

Ils avaient projeté « une action » contre une mosquée à Montélimar (Drôme). Pour l’instant, cette « action » est mal définie. Ce que l’on sait simplement, c’est qu’ils sont suspectés d’avoir préparé l’attaque de l’édifice à l’explosif. 

Cette même source n’a pas souhaité parler d’attentat pour cet acte car les suspects étaient visiblement encore loin de pouvoir perpétrer cette opération. Ils avaient vraisemblablement commencé à réunir du matériel, s’étaient renseignés sur la préparation d’explosif et auraient effectué des repérages des lieux. 

Les quatre adolescents sont « d’origine sociale différente » et ont intégré l’École entre 2009 et 2014. Ils sont scolarisés en première et terminale. Il est aujourd’hui difficile d’en savoir plus. 

L’enquête diligentée par la gendarmerie de l’air déterminera dans un proche avenir les responsabilités exactes de ceux-ci. 

Ce qui m’a interloqué dans cette affaire, ce sont les réactions du colonel Jean-Pascal Breton, du Service d’information et de relations publiques de l’armée (SIRPA) de l’air. 

En effet, celui-ci annonce : « L’armée de l’air est scandalisée par le comportement de ces jeunes dont les intentions ne correspondent pas aux valeurs de l’armée de l’air, ni à celles enseignées dans l’École », précisant que ces quatre lycéens font d’ores et déjà l’objet de mesures d’exclusion « à titre conservatoire ». « Il est hors de question que ces jeunes reviennent à l’école », a-t-il martelé. 

Ainsi, sans savoir ce que donnera l’enquête, l’armée de l’air a tranché. 

Elle a déjà éloigné les « brebis galeuses » de peur de voir la bien-pensance reprendre son couplet antimilitariste.

 Ceci ne fut pas le cas de la direction de la gendarmerie lorsqu’elle fut informée qu’une adjudante du fort de Rosny était la maîtresse d’un ami de Coulibaly. 

Elle prit le temps d’attendre l’avancée de l’enquête avant de prendre la décision de la suspendre. 

Pourtant, cette gradée appartenait a un service ultra-sensible et avait un repris de justice comme amant.


Dans la veine du discours ambiant, l’officier du SIRPA Air déclare que le projet pédagogique de l’établissement militaire vise « le développement des valeurs de la République et lutte contre les discriminations ». 

Honnêtement – et je suis bien placé pour le savoir -, si les élèves des écoles militaires sont animés pour la plupart d’un idéal, cet idéal se résume essentiellement dans les inscriptions en lettres d’or de son drapeau: « Honneur et Patrie ». 


Ce colonel devrait pourtant s’en souvenir, lui qui porte les insignes de la Légion d’honneur, ordre qui revendique la même devise!


     http://www.bvoltaire.fr/jeanpierrefabrebernadac/larmee-de-lair-reagit-vite-et-fort-lecole-des-pupilles-de-lair,168984